2009 : France – Savoie, découverte de l’habitat économe

Visite organisée par le CAUE de l’Isère et de la Savoie. Dans le cadre d’une de leurs missions définies par la loi sur l’architecture, les CAUE de l’Isère et de la Savoie ont organisé un voyage d’étude sur l’habitat intermédiaire, à l’attention des élus de l’Isère et de la Savoie, et des techniciens des collectivités territoriales du Grésivaudan.

Dans le cadre des missions qui lui ont été confiées par la loi sur l’architecture, le CAUE de la Savoie, en partenariat avec le CAUE de l’Isère vous propose de partir pour une
découverte de l’habitat économe en Savoie, plus spécifiquement sur l’agglomération chambérienne.
Alors que depuis quelques années le Département de la Savoie se préoccupe de plus en plus des questions d’habitat durable, notamment en lançant l’appel à projet Savoie 2020, les positions prises par l’État au travers du Grenelle de l’Environnement viennent conforter ces politiques. Parallèlement un glissement s’opère qui prend de plus en plus en considération la question de la « densité » de l’habitat ; c’est de là que découlent les appels à projets du MEEDDAT sur les écoquartiers et l’action sur les « opérations d’habitat en Rhône-Alpes » conduite par l’Union Régionale des CAUE de Rhône-Alpes.
C’est pour illustrer les réponses qu’apporte ce que l’on appelle vulgairement l’« habitat intermédiaire » que le CAUE de la Savoie et le CAUE de l’Isère on souhaité mettre en avant des opérations variées, dont certaines sont parfois relativement anciennes mais qui présentent toutes les caractéristiques d’un habitat économe. Ces opérations parfois modestes traitent également toutes des dimensions susceptibles de parler à leur public : l’urbanité, la périurbanité, le paysage, la pente, le nombre de logements, l’intimité, la consommation énergétique, l’esthétique… Les plus anciennes sont aujourd’hui évaluées, comme les plus récentes, à l’aune de leur pertinence à résoudre ces préoccupations qui se retrouvent, en Savoie comme en Isère, confrontées à l’engouement des populations pour ces cadres de vie encore préservés et à leur approche culturelle de l’habiter qui ne s’est pas encore véritablement émancipée du modèle de l’habitat individuel diffus.